2013. Besançon - Montpellier - Barcelona - Valencia - Sevilla - Canary Islands - Gibraltar - Lisbon - Porto - Bordeaux - Strasbourg - Amsterdam - Copenhagen - Stockholm - North Cape - Oslo - Berlin - Prague - Munich - Besançon. 2014 : Besançon - Nice - Milan - Dubrovnik - Rome - Turin - Paris - Reykjavik - Halifax - Montréal - New-York - Washington - Orlando. 2015 : Miami - Orlando - New Orleans - San Antonio - Chicago - Toronto - Winnipeg - Calgary - Vancouver - Seattle - San Francisco - Los Angeles - Las Vegas. 2016 : Las Vegas - Salt Lake City - Seattle - Hawaii - Sydney - Brisbane - Darwin - Bali - Singapour- Kuala Lumpur - Katmandu. 2017 : Besançon - Vienna - Budapest









Ou suis-je / Where am i?
25/03/2017 :
Budapest, Hongrie


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Article du lundi 19 juin 2017 à 13h07

Nouvel assai

les accents , , et

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Article du lundi 19 juin 2017 à 11h02

Essai

Je fais des tests pour corriger des bugs informatiques j'ai tlcharg cette photo. Je crois que je vais la laisser ;-)

Je suis Erzurum depuis deux semaines et vais reprendre la route trs bientt en direction de l'Iran.

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Article du jeudi 25 mai 2017 à 18h32

Etapes 710 732. Izmir - Nevsehir (1487 kilomtres)

[FR] In english below.

(veuillez ne pas ecrire de commentaire sur cet article et desole pour l'abscence d'accents dus a des bugs informatiques que je ne prend pas le temps de resoudre)

Ah la Turquie! Ce parcours fut tres interessant! Je suis en effet passe ici les deux plus beaux endroits naturels du pays, par la tres jolie cote mediterraneenne et meme un peu par Chypre! Apres Izmir j'ai fais un saut dans les montagnes pour aller a Pammukale, il s'agit de l'un des principaux endroits touristiques du pays et pour cause : l'eau qui sort des sources de la montagne depose sur les roches un precipite blanc rendant les montagnes toutes blanches comment en hiver. On marche pied nus sur cette montagne pour ne pas salir avec de l'eau qui file entre les doigts de pieds et s'ecoule entre les nombreuses petites piscines naturelles qui se sont formees : un endroit magnifique et ce n'est pas tout car comme ce phenomene dure depuis des siecles les romains s'etaient installes ici et cree un grande cite thermale, juste derriere cette colline : il y a des ruines imposantes et c'est impressionnant. On fait coup double quand on vient a cet endroit : un lieu naturel et historique de tres grande classe. Apres cela je suis retourne sur la cote sud du pays, je me suis rendu dans la jolie ville d'Antalaya avec beaucoup d'histoire et de jolies vues sur la mer qui est d'un bleu parfois turquoise. La region cotiere qui s'en suivit est tres prisee des touristes principalement allemands, ma maitrise de la langue allemande m'a ici rendu bien des services car personne ne parle anglais mais les commerants se sont mis a l'allemand. La cote est une longue succession d'hotels 5 etoiles et de palaces de luxe en tous genres o l'on peut dormir pour 50 a 200 euros la nuit environ car le cot de la vie est faible. J'ai malgre tout prefere camper gratos sur la plage : le tourisme de masse de ces gens qui se laissent transporter dans des avions puis dans des bus jusqu'a leur chambre d'hotel ce n'est vraiment pas mon truc et je n'ai meme pas envie de les rencontrer! Puis soudainement la route devint beaucoup plus escarpee dans les collines et l'absence de plages a laisse place a des zones beaucoup plus desertiques et naturels, mais aussi plus difficiles a velo avec une succession de montee et de descentes de 400 metres de denivele. J'ai rencontre pour la premiere fois un cycliste voyageur, Cem un Turc qui traverse son pays d'ouest en est, nous avons roule deux jours ensemble et avons pris ensemble le ferry de nuit pour Chypre. Ce futsuper d'avoir un peu de compagnie. Nous nous sommes separes en arrivant sur l'le. Je suis reste 4 jours a Chypre et j'ai fais ce qu'il y a avait de mieux a faire pour cycliste : un col a 1700 metres d'altitude pour m'echapper de la cote bondee et profiter de l'oxygene d'altitude. Ce fut tres agreable dans des foret de pins d'altitude avec meme une jolie petite cascade, mais j'ai ete ensuite pris a court d'eau (j'ai du boire l'eau d'un torrent sans la faire bouillir ou la filtrer) puis de douleurs au mollet similaires a celles de Las Vegas...Ca fait peur. Je suis redescendu de mon nuage et me suis decide a faire une pause afin de reposer le mollet et optimiser mes chances de pouvoir plus tard gravir des cols himalayens. Sur la route du retour vers la Turquie ce sont des soldats de l'ONU qui m'ont barre la petite route vers la capitale Nicosie, j'ai du faire marche arriere et un detour de 15 kilometres pour rallier la capitale, en effet l'le est divisee en deux pays (l'ouest independant qui fait partie de l'UE avec un culture tres grecque) et l'est independant aussi mais beaucoup plus proche de la Turquie (on m'a tamponne mon passeport a la fois en entrant a Chypre puis en passant en UE). Les soldats de l'ONU protegent une zone tampon entre l'ouest et l'est dans laquelle personne ne peut s'aventurer meme pas un pauvre cycliste qui tentait une solution simple pour eviter la route principale A9 interdite aux velos. Bref apres tout cela j'ai enfin puis reprendre le ferry de minuit vers la Turquie avec une grosse frayeur le matin car j'ai bien cru que la bateau dans lequel j'avais embarque m'emmenait en Grece vu la trop longue duree du trajet et le cout du billet plus cher qu'a l'aller, il faut dire qu'acheter un billet n'est pas une mince affaire vu que personne ne parle anglais et que les systemes informatiques etaient en panne : en fait le ferry m'emmenait juste 100 kilometres plus a l'est de l'endroit o je l'ai pris, a Mersin o je me suis donc arrete trois jours pour reorganiser mon materiel et mode de vie, eponger un surplus de travail et soigner mon mollet gauche qui, heureusement, apres ce repos et apres avoir remonte la selle, n'a plus bronche ensuite. Ensuite j'ai du remonter dans des hautes montagnes pour aller en Cappadoce et un jour j'ai ete pris dans un orage et je me suis refugie chez l'habitant au milieu de nulle part. J'ai alors decouvert le veritable culture ancestrale turque chez des gens qui vivent de ce qu'ils produisent et accueillent volontiers un etranger : on m'a offert le repas le temps de l'orage, mangeant par terre sur un tapis deroule, un large pain plat, une soupe aux pomme de terre, et des legumes fraichement cueillis au mileu partages avec une large famille allant de la grand mere aux petits enfants. Je suis enfin arrive en Cappadoce, une zone d'environ 10 km dans laquelle les hommes ont creuse la roche deja bien bizarrement sculptee par l'erosion. Au fil de la journee dans cet endroit j'ai beaucoup apprecie cette zone particuliere de classe mondiale et j'ai fais beaucoup de photos. Ces 1487 kilometres furent donc assez forts, encourage a longueur de journee par les automobilistes qui me saluent d'un coup de klaxon, evitant les chauffards qui roulent comme des sonnes, grillent les feux rouges et ont meme reussi a me toucher une fois (touche mais pas coule), roulant sans casque (encore perdu) les cheveux (ceux qui me restent) au vent, le sourire aux levres, la bouche pleine de chocolat aux pistaches (tout est aux pistaches en Turquie), acceptant les innombrables thes offerts comme des invitations a discuter (le the turc est un peu le "azigone" -how is it going- nord americain) et le coeur ouvert vers l'inconnu et vers l'horizon toujours bien degage a l'est vu que l'ocean Pacifique est encore loin. Tout au plus dois-je pousser un petit coup de gueule d'enervement a cause de la mauvaise gestion des dechets et de ces millions de sacs plastique que l'on tente de me refourger dans chaque magasin ou vente de fruits en bord de route. C'etait deja le cas aux USA et en Australie mais la c'est encore pire car d'une part ils semblent se vexer quand on refuse et d'autre part il est impossible de leur expliquer que ce n'est pas bon pour la planete car ils ne parlement pas anglais et meme si je parlais turc il ne comprendraient certainement pas tant ils semble etre des abrutis. Demander "Data", "Internet", "2 Gigabites" en montrant mon telephone fut pittoresques et un grand tres jeu de patience dans differentes boutiques Vodafone. Ils ne sont pas tres malins mais cela est compense par leur tres grande gentillesse! Bon allez je continue vers l'Iran et vous raconte la suite plus tard!

Etape 710. Izmir - Salihi. 96 kms.
Etape 711. Salihi - Sarigol. 60 kms.
Etape 712. Sarigol - Denizli. 81 kms.
Etape 713. Denizli - Denizli. 40 kms.
Etape 714. Denizli - Acipayam. 57 kms.
Etape 715. Acipayam - Kkalan. 28 kms.
Etape 716. Kkalan - Antalya. 140 kms.
Etape 717. Antalya - Tilkiler. 71 kms.
Etape 718. Tilkiler - Kesefli. 96 kms.
Etape 718. Kesefli - Yakacik. 61 kms.
Etape 720. Yakacik - Anamur. 45 kms.
Etape 721. Anamur - Aydincik. 51 kms.
Etape 722. Aydincik - Tacuscu. 67 kms.
Etape 723. Girne - Mari . 91 kms.
Etape 724. Mari - Moniatis. 57 kms.
Etape 725. Moniatis - Troodos. 15 kms.
Etape 726. Troodos - Girne. 112 kms.
Etape 727. Mersin - Kaburgedigi. 64 kms.
Etape 728. Kaburgedigi - Pozanti. 44 kms.
Etape 729. Pozanti - Nigde. 92 kms.
Etape 730. Nigde - Nevsehir. 77 kms.

Etape 731. Nevsehir - Nevsehir. 42 kms.

Etape 732. Nevsehir - Talas. 64 kms.

[FR] (in english below)
[Do not write comment on this post it does not work sorry thanks]
Ah Turkey! This course was very interesting! I have seen here the two most beautiful natural places of the country and the very nice Mediterranean coast and even a little bit of Cyprus! After Izmir I made a jump in the mountains to go to Pammukale, it is one of the main touristic places of Turkey and for a good reason: the water that leaves the springs of the mountain deposits on the rocks a white precipitate making the mountains all white like in winter. I walked barefoot on this mountain on water that flow between many small natural swimming pools that have been formed: it is a beautiful place and thant was not all because this phenomenon lasts for centuries. So the romans had settled here and created a large city, just behind this hill: there are great ruins and it is impressive. It is a double bingo when you come to this place: a natural and historical place of very high class. After that I went back on the south coast of the country, I went to the pretty town of Antalaya with a lot of history and nice views of the sea which has different perfect blues. The coastal region that followed is very popular with tourists mainly German, my knowledge of the German language has here rendered many services to me because no one speaks English but some turkish had to learn german because of tourism. The coast is a long succession of 5 star hotels and palaces of all kinds where you can sleep for 50 to 200 euros a night because the cost of living is low. I still prefered to camp on the beach: the mass tourism of these people who are transported in planes and then buses to their hotel room is really not my thing and I don't even want to meet them! Then suddenly the road became much steeper in the hills and the abscence of beaches gave way to much more desert and natural areas but also more difficult to bike with a succession of climb and descent of 400 meters hight. I met for the first time this year a touring cyclist, Cem a Turk who cross his country from west to east, we rode two days together and took together the night ferry to Cyprus. It was great to have a little company. We separated on arriving on the island. I stayed 4 days in Cyprus and I did what was the best for a cyclists: a pass at 1700 meters above sea level to escape from the crowded coast and enjoy the oxygen of altitude. It was very nice in the pine forest with a nice little waterfall, but I was then short of water (I had to drink the water of a torrent without boiling it or the Filter) then a calf pain similar to the one i had at Las Vegas ... It scares. I went down from my cloud and decided to take a break to rest my calf and optimize my chances of being able to climb Himalayan passes later. On the way back to Turkey, United Nations soldiers blocked me the road to the capital Nicosia, I had to go back and do a detour of 15 kilometers to rally the capital. The island is divided into two countries : the independent west which is part of the EU with a very Greek culture and the also independent east much closer to Turkey (I was stamped my passport both in Entering Cyprus and then passing through the EU). UN soldiers protect a buffer zone between the west and the east where no one can go even a poor cyclist trying a simple solution to avoid the main A9 route which was not allowed by bike. After all this I finally took the midnight ferry back to Turkey with a big scare in the morning because I thought the boat I had embarked took me to Greece due to the too long duration of the journey and the cost of the ticket more expensive than the one to come, it must be said that buying a ticket was very difficult because no one speaks English and the computer systems were down: in fact the ferry was not so bad it drove me just 100 kilometers east of the place i wanted, in Mersin where I stopped three days to reorganize my equipment and lifestyle, to work and to care for my left calf which, fortunately, after this rest and after having ascended the saddle, did not flinch further. Then I had to go up again in high mountains to go to Cappadocia and one day I was caught in a storm and I took refuge in the inhabitant in the middle of nowhere. I then discovered the true Turkish ancestral culture in people who live on what they produce and willingly welcome a stranger: I was offered meal during the storm, eating on a rug, Wide flat bread, potato soup, and freshly picked vegetables shared with a large family ranging from grandmother to grandchildren. I finally arrived in Cappadocia, an area of ??about 10 km in which the men dug the rock already well sculpted by erosion. Over the day in this place I really enjoyed this particular world class area and I did lots of pictures. These 1487 kilometers were emotionnaly strong, encouraged all day long by the motorists who greet me with a blow of horn, avoiding the drivers who roll like bulls, grill the red lights and even managed to touch me once, rolling without my helmet (lost again), my hair (those that remain) to the wind, smile on my lips, mouth full of chocolate with pistachios (everything is pistachios in Turkey), accepting the innumerable teas offered as Invitations to discuss (Turkish tea is a bit the "azigone" -how is it going- North American) and open heart towards the unknown and towards the horizon always clear to the east as the Pacific Ocean is still far away. I finally have to stir up a bit of nervousness because of the mismanagement of waste and the millions of plastic bags that I try to refourger in each store or sale of fruits by roadside. This was already the case in the USA and Australia, but this is even worse here because on the one hand they seem to be vexed when i refuse the plastic bags and on the other hand it is impossible to explain to them that it is not good for the Planet because they do not speak English and even if I spoke Turkish it would certainly not been understand so much as they seem to be morons. Asking "Data", "Internet", "2 Gigabites" showing my phone was quaint and a great game of patience in different Vodafone shops. They are not very clever but this is compensated by their very kindness! Now, lets go to est Turket, Iran and i will tell you the rest later!

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Article du dimanche 30 avril 2017 à 22h42

Etapes 679-709. Vienne-Izmir (2323 kilometres)

[FR] (in english below)
Edit 18/05/2017 : en raison de petits bugs informatiques veuillez ne pas ecrire de commentaire sur cet article.
Desole pour l'abscence d'accents dans cet article du a un probleme d'encodage des caracteres. Apres Vienne j'ai poursuivi sur l'Eurovelo6 pour une etape de un jour entre deux capitales tres proches, Vienne et Bratislava. Une grosse frayeur avec le franchissement de la piste cyclable inondee par un bras du Danube qui la recouvrait, j'ai tente la traversee a velo n'ayant pas vraiment d'autre choix mais j'ai ete surpris au milieu par la profondeur et surtout par la force du courant. Neanmoins je suis parvenu a rester sur le velo. Bratislava, chouette avec son chateau et son petit centre pittoresque, puis en suivant le Danube je suis passe de Slovaquie en Hongrie ou j'ai ete surpris par la beaute sa capitale Budapest. Ensuite ce fut la Serbie avec des campagnes agreables mais des villes sans interet : Novi Sad aussi triste que son nom et Belgrade qui n'a rien de belle : j'aurai ete mieux inspire d'aller visiter les collines avoisinantes. Puis alors que mon parcours devait initialement m'emmener en Bulgarie j'ai decide de passer un peu par la Roumanie car cela n'allongeait pas le parcours et faisait gagner un peu de denivele. Alors que j'avais trouve le voyage sur l'eurovelo6 sans grand interet jusqu'a present (c'est un itineraire parfait pour les familles qui debutent le voyage a velo mais ennuyant pour moi) j'ai trouve avec surprise en Roumanie beaucoup plus de depaysement, d'humanite et de belles choses a vivre. En me perdant volontairement dans la premiere ville venue j'ai d'abord ete stoppe par des barrages d'enfants qui voulaient que je leur tape dans les mains en passant. C'est toujours tres cool d'echanger des sourires et quelques paroles avec les petits locaux. Puis ce fut un concert de "bonjour" des gens qui semblent tous vivre dehors, assis sur des bancs devant leur maison quand ils ne sont pas rassembles sur la place des villages, devant les commerces ou autres lieux. A mon tour j'ai lance des "bonjour" et signes de la main a tout le monde comme je ne l'avais jamais fais dans ma vie auparavant. Seule l'Indonesie soutient la comparaison pour les mains a taper et les bonjour a echanger, mais quel est donc le lien entre roumains et indonesiens, deux peuples si distants culturellement et geographiquement? Etre capable de sourire et dire bonjour aux inconnus doit donc remonter a tres loin dans l'histoire de l'humanite, et cela doit donc etre encre dans chaque habitant de la planete, malheureusement beaucoup de peuples l'on oublie. Bref tout cela m'a mis du baume au coeur et comme on pouvait s'y attendre j'ai ete invite chez l'habitant des le premier soir sans ne rien avoir a demander : le petit fils d'un couple age m'a barre la route pour me proposer l'hospitalite, et apres quelques echanges avec ses grand parents de 83 ans ce fut ok pour que je dorme chez eux dans une petite construction en bois avec un grand jardin et des animaux d'ou ils tirent quasiment toute leur nourriture. Le repas offert le soir fut naturellement succulent. J'ai du des le lendemain rejoindre la Bulgarie pour ne pas trop allonger ma route mais je serai bien reste en Roumanie quelques jours ou semaines de plus. J'ai trouve la Bulgarie assez moche avec beaucoup de vieux batiment de l'apres guerre, non renoves ni repeints et dans lesquels les gens sont entasses les uns sur les autres. J'ai eu assez peu d'interactions avec la population puis j'ai fait un court passage en Grece, l'occasion d'une bonne discussion avec un reparateur de velo fort sympathique et chaleureux, voir la mer, faire un bivouac sous surveillance militaire dans les collines, faire quelques achats et remarquer cet ecriteau a la caisse de la superette : "si le magasin ne vous donne pas de facture, vous n'etes pas oblige de payer"...Il semble que le pays ou plutot ses creanciers tente de mettre fin a de bien mauvaises pratiques. Ensuite le voyageur sans frontieres que je suis est entre dans le pays suivant, la Turquie. J'ai ete surpris par la bonne qualite des routes, la securite de la large bande d'arret d'urgence sur la droite et puis surtout par la nourriture excellente et les prix bas du a la degringolade de la monnaie locale ces dernieres annees. Je me suis gave de delicieuses patisseries et pains a gogo, des fruits de 2017 deja de sortie (fraises, cerises et mres) et de la cuisine et des plats mediterraneens avec pas mal de tomates, d'aubergines et d'huile d'olive. Et des habitants locaux trs sympa qui me saluent a longueur de journee depuis leur voiture d'un petit coup de klaxon et d'un geste de la main. Je suis tres bien accueilli et tres bien nourri dans ce pays que j'ai hate de continuer a parcourir. La suite au prochain episode!

Etape 679. Vienne - Bratislava. 77 kms.
Etape 680. Bratislava - Cicov. 74 kms.
Etape 681. Cicov - Kerekto. 88 kms.
Etape 682. Kerekto - Budapest. 67 kms.
Etape 683. Budapest - Rackeve. 58 kms.
Etape 684. Rackeve - Dunapataj. 78 kms.
Etape 685. Dunapataj - Baja. 66 kms.
Etape 686. Baja - Bezdan. 84 kms.
Etape 687. Bezdan - Backo Novo Selo. 83 kms.
Etape 688. Backo Novo Selo - Novi Sad. 76 kms.
Etape 689. Novi Sad - Belgrade. 91 kms.
Etape 690. Belgrade - Kovin. 61 kms.
Etape 691. Kovin - Ram. 53 kms.
Etape 692. Ram - Donji Milanovic. 81 kms.
Etape 693. Donji Milanovic - Negotin. 74 kms.
Etape 694. Negotin - Negoi. 98 kms.
Etape 695. Negoi - Knezha. 95 kms.
Etape 696. Knezha - Pleven. 57 kms.
Etape 697. Pleven - Troyan. 59 kms.
Etape 698. Troyan - Karlovo. 68 kms.
Etape 699. Karlovo - Sadovo. 84 kms.
Etape 700. Sadovo - Kardzhali. 89 kms.
Etape 701. Kardzhali - Komotini. 63 kms.
Etape 702. Komotini - Alexandroupoli. 71 kms.
Etape 703. Alexandroupoli - Ardani. 37 kms.
Etape 704. Ardani - Adilhan. 70 kms.
Etape 705. Adilhan - Canakkale. 87 kms.
Etape 706. Canakkale - Ayvacik. 67 kms.
Etape 707. Ayvacik - Burhaniye. 86 kms.
Etape 708. Burhaniye - Dikili. 77 kms.
Etape 709. Dikili - Izmir. 104 kms.


[EN]
After Vienna I continued on the Eurovelo6 for a one-day trip between two very close capitals, Vienna and Bratislava. A big fright with the crossing of the bike path inundated by an arm of the Danube that covered it, I tried the crossing by bike having no other choice but I was surprised in the middle by the depth and especially by the force of the current. Nevertheless I managed to stay on the bike. Bratislava, nice city with its castle and small picturesque center, then following the Danube I went from Slovakia to Hungary where I was surprised by the beauty its capital Budapest. Then it was Serbia with pleasant countryside but no interest for the citys: Novi Sad as sad as its name and Belgrade which has nothing beautiful: I would have been better inspired to visit the nearby hills. Then while my journey was originally to take me to Bulgaria I decided to spend a little time in Romania because it did not lengthen the distance. While I had found the trip on Eurovelo6 without much interest so far (this is a perfect itinerary for families who start the bike trip but annoying for me) I found with surprise in Romania much more interesting, humanity and beautiful things to live. By losing myself voluntarily in the first city I came to, I was stopped by children's barriers that wanted me to slap their hands in passing. It is always very cool to exchange smiles and a few words with the very young local people. Then it was a concert of "hello" people who all seem to live outside, sitting on benches in front of their house when they are not gathered in the village square, in front of shops or other places. In my turn I launched "hello" and hand signs to everyone as I had never done in my life before. Only Indonesia supports the comparison for hands to type and hello to exchange, but what is the connection between Romanians and Indonesians, two peoples so culturally and geographically distant? Being able to smile and say hello to the unknown stranger must therefore go back very far in the history of humanity, so it must be inked in every inhabitant of the planet, unfortunately many people have forgotten. In short all this has put a lot of joy in my heart and as we expected, I was invited to the inhabitant the first evening without having anything to ask: the grandson of an elderly couple barred the road to offer me hospitality, and after some exchanges with his grandparents 83 years old it was ok so that I sleep in their home in a small wooden construction with a large garden and animals from where they pull almost anything their food. The evening meal was naturally succulent. I had to join Bulgaria the next day not to lengthen my route but I would have stayed in Romania a few days or weeks more. I found Bulgaria quite ugly with many old post-war buildings, not renovated or repainted and in which people are piled up on top of each other. I had quite a few interactions with the people and then I made a short trip in Greece, the occasion of a good discussion with a bicycle repairer very friendly and warm, see the sea, bivouac under surveillance Military in the hills, make some purchases and then see this sign at the box of the supermarkey of the corner: "if the store does not give you the bill, you are not obliged to pay" ... It seems that the country or rather his creditor tries to put an end to bad practices. Then the traveler without borders that I am entered the following country that is Turkey. I was surprised by the good quality of the roads, the safety of the wide emergency stop on the right and then especially by the excellent food and low prices of the local currency plummet in recent years. I have gorged myself delicious pastries and breads galore, raw fruits 2017 already out (strawberries, cherries and blackberries) and cooking and Mediterranean dishes with a lot of tomatoes, eggplant and olive oil. And local people very friendly who greet me all day long from their car with a little horn and a gesture of the hand. I am very well received and very well fed in this country that I look forward to continue to travel. To be continued in the next episode!

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Article du samedi 25 mars 2017 à 16h31

Etapes 665 678. Roulans Vienne (1208 kilomtres)

[FR] (in english below)
Aprs une quatrime pause hivernale, je suis reparti le dimanche 5 mars au matin sur les roues du monde pour une cinquime anne d'itinrance conscutive de dcouverte de ma plante bicyclette. Aprs tre mont dans 11 avions l'an pass j'ai choisi pour cette anne de rester sur le plancher des vaches et c'est donc de la douce France que j'ai repris la route et plus prcisment depuis Roulans, le village de mon enfance dans le Doubs. Cap l'est, vers le pays du soleil levant, loin, trs loin de l'autre ct de l'Asie. Il va falloir beaucoup pdaler. Une traverse eurasiatique qui devrait durer environ six mois avant de vraisemblablement de mettre le cap au sud pour continuer l'exploration de l'Asie du sud-est. Je me suis rapidement rendu sur l'eurovelo 6, un itinraire cyclable qui traverse l'Europe d'ouest en est en suivant diffrents fleuves et qui passe 3 kilomtres de Roulans. Aprs une pause de quatre mois j'avais vraiment envie de faire du vlo alors j'ai roul pendant 14 jours sans interruption pour atteindre la capitale autrichienne l'issue d'une dernire tape de 173 kilomtres termine minuit sous une pluie diluvienne et froide. Mon vlo nettement allg cet hiver (gain de 5 kg sur le matriel courant) me permet de rouler avec d'avantage de confort, de libert, de vitesse mais aussi de discrtion ce qui sera un avantage dans les pays dangereux. L'exprience des annes passes m'a beaucoup aid pour ces choix matriels stratgiques, j'ai dsormais une parfaite connaissance de mes besoins et des solutions disponibles pour vivre avec peu et avec du confort. Les premiers jours furent un peu rudes en raison de la pluie froide. J'ai d'abord du demander l'hospitalit chez l'habitant en dernire minute Belfort puis Huningue, ce fut l'occasion de faire de trs belles rencontres. Puis les deux soirs suivants ce fut le retour la vie sauvage avec des bivouacs dans des forts suisses en pente et bien peu confortables sous la pluie et avec des tranges bruits d'animaux nocturnes (probablement des cerfs) plutt impressionnants, mais j'aime tout cela. J'ai ensuite travers l'Allemagne. J'y ai plutt dormi dans les nombreuses auberges de jeunesse rnoves que compte le pays. Les journes furent assez monotones sans grand chose pour faire ptiller les yeux : tout au plus quelques vieilles cathdrales noircies et des canards, oies et cygnes barbotant dans les eaux calmes du Danube dj grand lorsque je l'ai rejoint prs de Ulm. Ce long fleuve sera mon compagnon de route jusqu' la mer noire. Le truc le plus mme de faire monter l'adrnaline fut malheureusement une prise de bec avec un automobiliste en Porsche qui m'a klaxonn en me doublant, car je roulais sur la route alors qu'il y avait un chemin ct. Je lui ai naturellement envoy des gros bras d'honneur (j'tais dans mon droit, le panneau du chemin indiquait un chemin piton autoris aux cyclistes, mais pas une obligation cyclable). Une minute plus tard il a fait demi-tour et s'est arrt ma hauteur pour me dire qu'il y avait une piste cyclable...Mon visage a chang de couleur, je suis all vers lui en profanant des insultes dans un subtil mlange d'allemand-anglais-franais et je n'ai pas eu le temps de lui expliquer le panneau qu'il a pris peur et est reparti. J'ai malgr tout fait le choix de continuer sur le chemin piton qui devenait de meilleur qualit et ce choix fut judicieux car quelques minutes plus tard il est repass dans le sens initial 200 km/h (j'exagre un peu) et m'aurait peut-tre tu si j'tais rest sur la route. Cet incident montre les tensions qui existent entre les puissants intrts cyclistes et automobilistes trs dvelopps dans ce pays o tout est droit et carr. Ce sont chez des htes warmshowers que j'ai trouv du rconfort avec des bonnes bires bavaroises et des normes morceaux de charcuterie locale. Ensuite, j'ai roul quelques jours en Autriche. Ce pays m'a rappel la France avec des boulangeries garnies de bons gteaux, des habitants sympathiques qui m'ont parfois spontanment invit chez eux, quelques jolis petits villages et villes et ce dj norme Danube qui coule paisiblement entre ses diffrents barrages hydrauliques. Ma tente trempe aprs un nouveau bivouac sous la pluie dans la nature, et un fort vent dans le dos m'ont dcid ensuite d'aller Vienne d'une seule traite pour une tape de 173 kilomtres, la troisime la plus longue depuis le dbut de ce voyage autour du monde. J'ai atteint Vienne minuit et ne m'y suis pas trop attard, voulant encore pdaler et pdaler encore aprs cette pause hivernale, et surtout me rapprocher du Japon qui est encore trs loin.

Etape 665. Roulans Belfort. 101 kms.
Etape 666. Belfort - Huningue. 70 kms.
Etape 667. Huningue - Laufenbourg. 55 kms.
Etape 668. Laufenbourg - Steckborn. 100 kms.
Etape 669. Steckborn - Ravensbourg. 54 kms.
Etape 670. Ravensbourg - Ulm. 102 kms.
Etape 671. Ulm - Rettingen. 83 kms.
Etape 672. Rettingen - Ingolstadt. 69 kms.
Etape 673. Ingolstadt - Ratisbonne. 80 kms.
Etape 674. Ratisbonne - Plattling. 88 kms.
Etape 675. Plattling - Passau. 64 kms.
Etape 676. Passau - Linz. 99 kms.
Etape 677. Linz - Dornach. 70 kms.
Etape 678. Dornach - Vienne. 173 kms.


[EN]
After a fourth winter break, I left on Sunday morning, March 5th, for a fifth consecutive year of exploring my planet on a bicycle. Having taking 11 planes last year I chose for this year to stay on the floor of the cows and it is therefore from France that I took the road and more precisely from Roulans, the village of my Childhood in eastern France. Heading east, towards the land of the rising sun, far, very far at the other side of Asia, it will be necessary to pedal a lot. A Eurasian crossing that is expected to last about six months before i will probaby head south to continue exploring Southeast Asia. I quickly came to the eurovelo 6, a cycling route that crosses Europe from west to east following different rivers and tant passes 3 kilometers from my parent's village. After a four-month break I really wanted to ride a bike so I drove for 14 days without interruption to reach the Austrian capital at the end a final stage of 173 kilometers (108 miles) ended at midnight in a torrential and cold rain. My bike, lighter than last year (gain of 5 kg on the equipment) allows me to ride with more comfort, freedom, speed but also discretion which will be an advantage in dangerous countries. The experience of the past years has helped me a lot in these strategic material choices, I now have an excellent knowledge of my material needs and the solutions available to live with with light and basic things and with comfort. The first days were a bit rough because of the cold rain. First I had to ask for the hospitality of the inhabitant at the last minute in Belfort then in Huningue, it was the opportunity to do very nice meetings. Then on the two evenings following it was the return to wild life with free camping in sloping Swiss forests and very uncomfortable in the rain and with strange sounds of nocturnal animals (probably deer) rather impressive but I like That. I then crossed Germany. I rather stayed in the many renovated hostels in the country. The days were monotonous but i saw blackened cathedrals, and ducks, geese and swans dabbling in the calm waters of the already large Danube when I joined it near Ulm. This long river will be my companion to the Black Sea. The trick most likely to drive the adrenaline was unfortunately a beating with a motorist in Porsche who honked me by doubling me, as I was driving along the road while there was a path next to it. I naturally sent him big fucks (I was in my right, the road sign indicated a pedestrian path allowed to cyclists, but not a bicycle path). A minute later he turned around and stopped at me to tell me there was a bike path... My face changed color, I went to him by profaning insults in a Subtle blend of German-English-French and I did not have time to explain the sign that he caught fear and left. I chosed to continue on the pedestrian path which became better quality and this choice was judicious because a few minutes later he came back in the initial direction at 200 km/h (I exaggerate a bit) and might have killed me if I had stayed on the road. This incident shows the tensions between powerful cycling and motorist interests in this country where everything is straight and square. It was with warmshowers hosts that I found quiet and comfort with good Bavarian beers and enormous pieces of local sausages. Then I drove a few days to Austria. This country reminded me of France with bakeries packed with good cakes, friendly people who sometimes spontaneously invited me to their homes, some pretty little villages and towns and this already enormous Danube that flows peacefully between its various hydraulic dams. My tent soaked after a new bivouac in the rain in the wild, and a strong wind in the back decided to go to Vienna in one day for a stage of 173 kilometers, the third longest since the the beginning of this journey around the world. I reached Vienna at midnight and did not spent too much time, wanting to pedal and pedal again after this winter break, and especially to get closer to Japan which is still very far.

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